La Classe envolée

Illustration des affiches (c) Vincent Froissard - Photos (c) Christophe Henry

Diptyque poético-burlesque conçu et mis en scène par Grégoire Cuvier du Théâtre de chair.


Création des personnages : Annick Brard, Jean-Marc Charrier, Grégoire Cuvier et Audrey Louis

Masques : Erhard Stiefel / Scénographie : Grégoire Faucheux et Grégoire Cuvier / Lumières : Nicolas Roger / Costumes : Camille Pénager / Musique : Roch Havet / Collaboration chorégraphique : Marie-Thérèse David


 

Deux pièces courtes pour adultes et enfants à partir de 8 ans.

 

Une école détruite par un bombardement, une salle de classe abandonnée où les vestiges de l’enfance, de l’éducation et du savoir survivent à l’oubli et au silence. C’est le point commun aux deux spectacles.

 

Premier spectacle : un solo

Avec Annick Brard


Sous la poussière et les décombres d’une salle de classe sinistrée apparaît soudain Malack. Il est en mission. Il est apparu pour retrouver un objet laissé dans la classe le jour où celle-ci a été évacuée en urgence. Seulement voilà : dans les décombres de la classe envolée, la fragilité de cette créature onirique est mise à rude épreuve ! La quête se transforme en une exploration du monde des Hommes et de l’âme humaine dans l’innocence, la joie et les éclats de vie d’une enfance retrouvée !

 

Deuxième spectacle : un duo

Avec Jean-Marc Charrier et Audrey Louis


Apparaissent dans les décombres de la classe envolée Idriss et Salomon, duo de fortune dans ce décor dévasté. Les deux compères se sont réfugiés là, espérant, comme un écho à la plus célèbre des pièces de Becket, que «ce soit bien ici» ! Idriss et Salomon, désœuvrés, rejouent alors le monde et la société des Hommes, se confient leurs rêves, se laissent surprendre par les émotions qui les traversent dans un invraisemblable bal poétique et burlesque !"

 

durée totale 1h50

 

Production Théâtre de chair. Coproduction La Ferme de Bel Ébat - Théâtre de Guyancourt et la Communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines. Avec l’aide de la MGEN. 

Avec le soutien de la Ferme du Mousseau et la ville d’Élancourt.