Grégoire Cuvier

acteur, auteur et metteur en scène

Grégoire vient au théâtre par le biais du conte. Ses premiers spectacles en soliste conteur lui font parcourir scènes ouvertes et festivals amateurs, racontant les histoires qui éveillent en lui l'humanité qu'il cherche à mieux comprendre au fil de ses histoires.


Le théâtre est la continuité de cette période. Grégoire développe un important training composé d'exercices créés par Philippe Hottier et d'un ensemble hétéroclite de travaux empruntés à de nombreuses disciplines telles le contact improvisation, le chant spontané, le mouvement authentique, la danse Butô, le Tai Chi Chuan... Il développe une importante recherche sur le jeu masqué, à son sens véritable discipline de base de l'acteur.

Au fil de son travail de recherche et de formation il rencontre pêle-mêle Nicolas Cantin, Tapa Sudana, Valery Rybakov, Philippe Hottier, Jean-Laurent Cochet, Philippe Ferran, Jacqueline Vidal (Théâtre Expérimental de Cali - Colombie) ou encore Galin Stoev.


Parallèlement à ce travail du jeu il mène une recherche sur le travail corporel en pratiquant la danse contact, le mouvement authentique et, dans une moindre proportion, la danse contemporaine.
Le Kyudo, tir à l'arc traditionnel japonais, vient compléter ce travail de fond.

 

Il monte en 2005 le Théâtre de chair pour y poursuivre sa recherche. Il y dirige deux workshops sur le jeu masqué, CHANTIERS, avec un petit groupe de quatre acteurs (soutenu par l'ARCAL - rue des Pyrénées). Il créé ensuite « Contes de sagesse sur la folie du monde », spectacle improvisé de contes et de masques balinais - notamment soutenu par le Conseil Général des Yvelines.
En 2007 il écrit et met en scène un drame avec quelques adolescents yvelinois : « Les aviateurs » ; puis il créé en 2008 « PéNITENTES », une tragédie irrégulière écrite à partir des cinq interprètes participant à la création.
Dernièrement il dirige à Paris et dans les Yvelines une série de workshops sur le jeu masqué et le training corporel de l'acteur.

 

 

L'ensemble de ces travaux, par leur éclectisme et leur diversité, lui permettent de révéler peu à peu les enjeux de sa démarche artistique. Le rapport que Grégoire entretient avec le théâtre est celui d'un conteur qui, au fil des rencontres, cherche à construire une langue capable d'appréhender toute la complexité de notre humanité.